J'ai commencé un traitement à 34 ans et j'ai pleuré parce que les tâches sont enfin… faisables. Réaction normale ?
Personne ne m'avait préparée aux larmes.
Deux semaines de traitement, diagnostiquée à 34 ans après une vie de « elle réussirait si elle faisait des efforts ». Hier : cuisine nettoyée, quatre courriels, un appel que j'évitais depuis des semaines — un mardi banal pour la plupart des gens — puis je me suis assise par terre et j'ai sangloté. Pas de la tristesse exactement. Plutôt du deuil ? Vingt ans à serrer les dents sur des choses qui étaient, apparemment, juste en mode difficile pour rien.
Cette vague est-elle documentée avec le diagnostic tardif ? Est-ce que ça passe — et est-ce qu'autre chose aide, à part la traverser ? (Québec.)
2026-07-20 09:32681 views
2 Comments
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Diagnostiquée à 36 ans, j'ai pleuré dans un stationnement d'épicerie devant une liste de tâches complétée. Le deuil est documenté, il est réel, et il vient par vagues pendant quelques mois — intense au début, puis en embuscade (les vieux bulletins sont un champ de mines, avis). Ce qui a aidé : écrire des lettres fâchées à personne, et une séance avec une psy qui connaissait le diagnostic tardif spécifiquement.
2026-07-21 12:18 579 views
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Le cadrage « mode difficile pour rien », c'est exactement ça. Deux ans après : le deuil s'est transformé en quelque chose comme de la compassion rétroactive pour cette enfant-là. Ça passe, en grande partie. Et ça a aussi le droit d'être juste triste un moment — vingt ans, c'est vingt ans.
2026-07-21 10:43 604 views
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